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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 14:19

CONF 1er JUILLET LANCASTRIA180

Le 17 juin 1940, devant l'avancée fulgurante de l'armée allemande, les troupes anglaises mais aussi des milliers de civils se ruent à bord des navires britanniques sur rade à Saint Nazaire pour gagner l'Angleterre. Le paquebot "Lancastria" est le plus important d'entre eux. Plusieurs bombardiers allemands attaquent les navires. Touché à 15h48 à 16h12 l'ancien transatlantique est coulé. D'après les témoignages d'officiers rescapés,  9000 personnes se trouvaient à bord et les pertes s'établissent probablement à 7000 noyés ou tués.

Une des plus grandes catastrophes maritimes de tous les temps.

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 19:07

CONFER-28-JUIN-2010-JF-C175.jpg

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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 19:03

AMIS VENEZ LES REJOINDRE176

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 16:38

VISITES GUIDEES ETE 2010162

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 09:58

CONF 7 MAI 2010149

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 20:06

CONFERENCES 2010140

CONFERENCES 2010141

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 15:35

CONF 22 avril139

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 22:25

« Les Gaulois aimaient les calembours, les jeux de mots : la fondation de Krakovie en est la preuve. L’historiographe Vincent, fils de Kadlubek, assure de que la ville, bien qu’elle portait le nom du prince, était appelée ainsi, du cri, du croassement des corbeaux, a crocitatione corvorum. Cette assertion est de la plus haute portée pour les médailles ; car cette espèce d’oiseaux joue un rôle très important dans l’héraldique et la numismatique. La ville de Halitche, dont la Galicie autrichienne tire son nom, et que les historiens  du pays nomment Galis, fondée évidemment par les gaulois, avait pour ses armoiries une corneille, qui de la famille du corbeau. Ces représentations symboliques des Gaulois, par des corbeaux, reparaissent dans la Gaule elle-même : on les voit dans le nom de la ville de Corbilo, située vers l’embouchure de la Loire, qui est très florissante du temps de Polype. Un autre géographe grec, Artémidor, connaissait sur le littoral de l’embouchure du même fleuve, le port des corbeaux. Il apprit qu’on avait dans ce pays deux corbeaux, avec des ailes blanches, auxquels on avait recours dans les querelles et les contestations ; les partis discordants, plaçaient chacun un gâteau sur une colline, et celui dont le gâteau était dévoré par ces corbeaux, était considéré comme vainqueur, et comme ayant la meilleure cause. Le traducteur français de Strabon, relatant ce conte d’après Artémidor, présume « qu’il est possible que ce prétendu port des deux corbeaux, soit le port même de Nantes, et que les deux rives de la Loire qui le terminent par leurs pointes recourbées en forme de bec, aient donné lieu à la fable des deux corbeaux. » S’il avait su d’où venaient les noms de la ville de Corbilo, et du port des corbeaux, certes, il n’aurait pas fait d’hypothèses si insignifiantes, il ne qualifierait point de prétendu le port qu’il pense retrouver dans un port rel. La vénération du corbeau fut donc établie chez les Celtes-Gaulois ; aussi, non loin de Corbilo et du port des deux corbeaux, chez les Corisopites, la monnaie portait un corbeau, comme on voit sur celle découverte en masse à Quimper, et publiées dans la revue numismatique, tome 1, n° 2. Les numismatistes n’ont pas reconnu que c’était un corbeau, cependant c’est très clair. On signale souvent sur des médailles gaulois des oiseaux de proie, et ce sont des corbeaux. Le conte sur les corbeaux pénétra plus au nord, et les poëtes islandais chantèrent les deux corbeaux Hugin et Munin, qui apportaient des nouvelles au dieu suprême Odin, en lui suggérant de bons conseils, quand ils montait Sleipner, son coursier à huit jambes, pour faire ses promenades dans le coin des médailles gauloises. Nous voilà bien loin de Krakovie, et de notre amateur anonyme qui voudrait nous faire retourner à Krakovie, et moi je désire autant que lui, sachant qu’il ne lui suffit d’avoir des preuves évidentes, démontrées par une monnaie gauloise fruste, fabriquées à Krakovie, et qu’il désire en connaître d’autres.  …. »

 

Tiré des « Etudes numismatiques et Archéologiques, par Joachim LELEWEL, premier volume,Types gaulois, ou Celtiques, Bruxelles, P.-J. Voglet, Imprimeur-Libraire, rue de la Montagne, n° 29 – 1841

 

Joachim Lelewel, 1786-1861, historien polonais, il fut l’un des pères de la numismatique moderne au début du XIXe siècle. Ses travaux numismatiques ont laissé à ses successeurs un important recueil d’études enrichi par ses observations. En Belgique, il fonda le Cabinet de numismatiques de la Bibliothèque royale et a posé les fondations de la numismatique belge (Wikipédia)

 CORBEAU-BITURIGES-CUBI.JPG

                                 Monnaie des Bituriges

 

CORBEAU BLANC

                                    Corbeaux blancs

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 22:16
A défaut de tirer la galette des rois , il est toujours aisé de boire, à mondre frais, à la santé de la Duchesse de Retz.

"Nantes le 12 mars 1701,

Monitoire

De la part de Me. Julien CHEVALIER, Procureur fiscal du Duché de Rays au siège de Pornic, suivant la permission  lui octroyée par le Sr. BOUCHER, Alloué dudit Duché, le 19 février 1701.

Se complaignant à ceux et celles qui savent et ont connoissance que le lundi 31 janvier de la dite présente année, sur les trois heures de l'après midi, il serait arrivé une barique de vin rouge du cru de la rivière de Bourdeaux, à la coste de la Plaine  en un endroit appelé LA GRANDE GRAVAIGNE, proche un lieu appelé LA HUTTE. 

A ceux et celles qui savent et ont connaissance que le mesme jour sitôt la dite barrique estant à la coste, certains particuliers auraient percé la dite barrique et ouvert la bonde, lesquels burent du vin qui estait dedans.

A ceux et celles qui ont connaissance que le mesme soir sur les 5 à 6 heures, lesdits particuliersauraient roulé la dite barrique de vin de ladite GRANDE CRAVAIGNE en l'ANSE DU ROUZEAU proche l'endroit où elle était arrivée, afin de descendre plus facilement  pour boire et emporter le vin d'icelle barrique.

Item à ceux et celles qui savent et ont connaissance que le lundy la nuit venant au mardy, certains particuliers auraient mis la  dite barrique debout et l'auraient défoncée afin de boire et emporter le vin d'icelle plus facilement.

De plus à ceux et celles qui ont connaissance que les dits particuliers malefacteurs ne s'estant pas contentés de boire le dit vin, ils emportèrent le fond de la dite barrique qu'ils avaient malicieusement défoncée.

Et finalement à ceux et celles qui savent et ont connaissance que plusieurs particuliers auraient pris et emporté plusieurs bris denaufrages qu'ils auraient trouvé à la dite coste de la Plaine en plusieurs endroits, comme bordage, planche de sapin, auxquels il avait du fanin (?) qui y tenait, des mâts de barque et chaloupes, des vergues et autres ustensiles.

Concédé à Nantes... DECOUSSY Notaire"

Par cette recherche de "Malefacteurs", nous pouvons ainsi connaître l'ancien nom de la plage de l'Anse du sud :
"LA GRANDE CRAVAIGNE", quant à l'ANSE DE ROUZEAU ?

Ah! ces soi-disants naufrageurs, ils opèrent en plein jour...

Un petit plus pour l'histoire de La Plaine sur mer et de Préfailles
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 18:26

Questions à Monsieur Maurice LEGAULT, président de l’association des Amis du sémaphore

 

1)      Pouvez-vous vous présenter et rappeler les objectifs des Amis du sémaphore ?

 

Je suis en retraite depuis plus de dix ans.

 

J’ai passé plus de trente années au Moteurs Baudouin, à l’agence Nantes, au service des pièces détachées. Je terminerai ce parcours en tant que responsable de ce service et de l’administratif pendant plusieurs années.

 

Toutes mes vacances, depuis mon plus jeune âge jusqu’en 1977, se passeront à Pornic, ville natale de ma mère.

 

A cette date, mon épouse et moi achetons une petite propriété bien vétuste, nommée « La Noë » à la Plaine. Nous nous consacrons, encore aujourd’hui, à la remettre en état et à valoriser ce petit domaine.

 

Riche d’un passé historique, elle me donna  le virus de la recherche. Je deviens membre des Historiens du Pays de Retz et par la suite de Pornic-Histoire.

 

La Noë, mentionnée dès 1429, verra dès le milieu du XVIe siècle une famille les Druais ou de Ruays s’y établir. Au XVIIe siècle sous son impulsion, elle deviendra maison seigneuriale par l’acquisition des juridictions de la Guerche et de Cens. Les villages de Préfailles, de Quirouard dépendaient de la seigneurie de la Guerche, d’où mon intérêt pour le Préfailles ancien.

 

Chemin faisant, je publie dans le Bulletin de la Société des historiens du Pays de Retz, plusieurs articles, dont « La guerre du Goémon » en 2003.

 

Dans le cadre de l’association de Pornic-histoire et je rédige différentes notes dans le bulletin de liaison « Les brèves », et donne  plusieurs conférences.

 

Mes recherches permettront la réalisation de l’exposition de Pornic-histoire sur les gardes-côtes en collaboration avec Jean-François Caraës et Patrice Pipaud. Elle sera exposée au sémaphore, puis elle fut présentée à Paris aux Archives nationales (CARAN) en 2008. La publication du livre « La défense des côtes atlantiques de Vauban à la Révolution, l’exemple du comté nantais » travail collectif, avec le concours d’un professeur d’université, Stéphane Perréon, en sera son prolongement naturel. Cet ouvrage est en cours d’épuisement.

 

Cette exposition, dans le cadre de la Commémoration de la Bataille des Cardinaux organisée par les différentes communes du nord de la Loire (Le Croisic, Guérande, Le Pouliguen, La Turballe, La Roche-Bernard, Damgan, Mesquer, Piriac, Penestin, St-Brévin et Belle-Ile .), est associée à l’exposition « La Bataille des Cardinaux et la recherche de ses épaves »,  circule actuellement. Cette commémoration se terminera le 21 novembre au Croisic, par un hommage aux marins et soldats disparus, lors d’une cérémonie.

 

En 2006, je crée le blog « Retz-info-histoire » qui me permet de publier des articles divers sur le Pays de Retz, notamment « L’histoire de la Plaine » par Chevas, non éditée à ce jour. Préfailles et sa source y figurent aussi.

 

En 2008, je rejoins  les Amis du sémaphore de la pointe de St.-Gildas.

 

En 2009, je suis élu président de cette association, en remplacement de Mr. Patrick de la Besnardière désireux de se retirer pour convenances personnelles, mais  qui continuera néanmoins son action en tant que vice-président.

 

C'est une association différente des autres car elle ne procure aucun avantage à ses membres ne sollicite aucune subvention et se consacre à ce qu'on peut appeler l'intérêt général .Elle a pour buts de contribuer à préserver un élément important du patrimoine historique et culturel du Pays de Retz. L'association qui a plus de vingt ans s'est créée pour éviter que le Sémaphore de la Pointe St Gildas désaffecté en 1987 puis le terrain déclassé comme terrain militaire en 1999 ne soit laissé à l'abandon ou devienne une propriété privée. Ceci a pu être évité grâce à l'action combinée de la Municipalité de Préfailles et de la Communauté de communes de Pornic et c'est ainsi qu'au printemps de 2004 l'Espace Muséographique de la Pointe St Gildas s'est finalement ouvert au public.   

 

2) Quels ont été les apports de l’association à l’Espace muséographique ?

 

Les statuts de l'association lui fixent pour buts d'aider à la notoriété de l'Espace Muséographique, à l'enrichissement de ses collections et de contribuer au développement de la Culture Maritime. A ce titre elle a fait don à l'Espace Muséographique de deux maquettes(Le JUSTE et le LANCASTRIA) destinées à "animer" la présentation qui est faite dans la partie "musée "de l'Espace Muséographique des naufrages les plus caractéristiques qui se sont produits au pied du sémaphore. L'association anime également une visite guidée des "Défenses de la Côte "qui complète celle de l'Espace lui-même. Elle participe également à l'organisation d'expositions temporaires comme celle sur "La Plaisance en Bois "l'an dernier, à diverses manifestations destinées à faire connaître l'Espace Muséographique et organise des Conférences sur des sujets d'ordre maritime très divers. (Le Médecin Général C.CARRE – Un inventeur de sous marins BRUTUS de VILLEROY – Le JUSTE et la Bataille des Cardinaux – La Tragédie du LANCASTRIA etc....)

 

3) Malgré votre travail et vos initiatives auprès de la population, votre association peine à être reconnue sur le plan communautaire. Quelles sont vos idées pour remédier à ce problème ?

 

A l'origine l'association était essentiellement "préfaillaise".Mais la création de la communauté de communes de Pornic puis la prise en charge de l'Espace Muséographique par celle-ci a changé la nature de l'association qui a évidemment désormais une vocation "intercommunautaire". Cependant l'évolution de l'intercommunalité n'est pas achevée et il n'existe  pas pour le moment de statut juridique pour des associations de ce type. Il appartient donc à chaque municipalité de "reconnaître "ou non l'association et il faut bien avouer que jusqu'à présent une minorité seulement a manifesté de l'intérêt pour ses activités.

 

Il est indispensable que l'association se donne les moyens d'une plus grande présence sur le territoire des différentes communes et ce sera l'objectif prioritaire au cours des prochains exercices. Il est indispensable qu'elle puisse disposer dans chaque commune d'un "relais "lui permettant de participer à des manifestations locales c'est ainsi qu'est à l'étude la mise en place pour commencer de conférences dans chacune des communes concernées. La première aura lieu le 22 Octobre prochain à l'amphithéâtre culturel de Pornic dans le cadre de la commémoration du 250ème anniversaire de la Bataille des Cardinaux.

 

4) Quels sont les projets de votre association ?

 

Bien entendu nous entendons poursuivre et développer notre action de ces dernières années comme indiqué précédemment et en particulier dans l'enrichissement des collections. Pour le reste il est évident qu'un musée quel qu'il soit ne peut se contenter d'une gestion statique et qu'il doit comme toute activité humaine évoluer et innover. Nous entendons participer à cette évolution et nous  avons identifié plusieurs actions et orientations possibles. Cependant il ne peut être question pour nous de nous immiscer dans la gestion de l'Espace Muséographique et il appartient  aux responsables  de décider des orientations à prendre. Notre rôle ne peut être que celui d'un soutien "actif " de leurs  initiatives.       

 

5) Comment voyez-vous l’avenir des Amis du sémaphore, qui a également du mal à recruter de nouveaux bénévoles, et quel regard portez-vous sur l’Espace muséographique, dont les entrées « public » ne sont pas à la hauteur d’un tel établissement ?

 

Comme toutes les associations la nôtre se trouve confrontée à un problème de renouvellement car une bonne partie de ses membres sont des "militants de la première heure" et l'association je vous le rappelle a plus de vingt ans. Petit à petit ce renouvellement s'effectue et malgré l'évaporation naturelle inévitable le nombre d'adhérents s'accroit légèrement et surtout dans les communes voisines. La difficulté est plus grande au niveau

des "exécutifs " car on constate  une certaine réticence des gens à prendre en charge des activités d'intérêt

général dont il ne peuvent espérer aucune gratification..Mais on sait depuis Aristote que" la nature a horreur du vide" et je ne doute pas que les "trous" qui se produiront inévitablement dans les rangs seront immédiatement comblés. 

 

En ce qui concerne l'Espace Muséographique nous sommes confortés par l'enquête publique à laquelle nous nous sommes livrés en Août 2008 dont il ressort que les visiteurs de l'Espace Muséographique à la quasi unanimité  ont fait part de leur satisfaction. C'est donc que l'offre est à la hauteur de l'attente du public et c'est évidemment le point capital. Mais cette enquête a également fait apparaître un très grave défaut de notoriété car tout ce qui aurait été nécessaire dans ce domaine  n'a pu être fait jusqu'à présent.

 

 Nous touchons là au principal problème qui est celui des moyens. Il est clair que dans la phase de démarrage dans laquelle se trouve encore l'Espace Muséographique un important effort de publicité sous toutes ses formes  est indispensable et celui-ci a un coût élevé.

 

 De même la gestion proprement dite nécessite une programmation à moyen terme qui ne peut être assurée que dans la continuité par un personnel motivé ce qui a aussi un coût. Or le Conseil communautaire comme tout organe décisionnel se trouve devant des choix à effectuer entre les différents postes de dépense. Chacun sait que dans le domaine culturel et en particulier les musées qui doivent être accessibles au plus grand nombre les activités sont déficitaires. La Culture comme toute prestation sociale à un coût pour la collectivité. Il faut espérer que la majorité des membres du Conseil communautaire en seront convaincus et poursuivront en les amplifiant les efforts déployés à ce jour pour accroitre la notoriété de l'Espace Muséographique et par là même sa fréquentation ce qui entrainera ipso facto la réduction de son déficit d'exploitation.


 Intervieuw réalisée par Pascal LERAY de la mairie de Préfailles et dont un extrait a été publié dans Le Courrier du pays de Retz du 16 octobre 2008.

 
                             "REJOIGNEZ-NOUS"

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