Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Recherche

21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 08:53

Merci de lire la première partie de cette histoire avant celle-ci.


                                                          2e Partie 

           La Plaine, Plana, la Plenne



                                       "Le bourg vers 1850"


Comme pour un grand nombre d'autres communes
le passé de la Plaine est enseveli dans la nuit des tems.

Le Nom de Port aux Goths donné à l'une des petites
baie de sa cote, l'existence non vérifiée du camp normand
ou peut être romain ; tout cela indépendamment des restes celtiques
qui se trouvent sur son territoire atteste que ce
lieu fut habité dès les premiers siècles.

On assure aussi qu'il y a une vingtaine d'année,
au dessus de la principale porte de l'église, une pierre
portait le millésime de 1001.

Mais ne voulant rien hazarder on se bornera aux documens qui
existent a les réunir.

1400

Suivant Ogée, la terre et seigneurie de la Plaine
appartient à Robert Brochereul.

1418

Jeanne dame du Bois de la Roche, fille de René
Brochereul, hérite de la seigneurie de la Plaine.

Cette seigneurie est une haute justice .

A la même époque, le Bois Raoul, peut être un souvenir
normand et que l'on connaît dans le pays sous le nom de
Bois Roux appartient à Jean Villageays, noble et avocat
d'assise. Le manoir de la Soudouere à Guillaume Quolle,
La Palienne à Jean Gallery, Vaubenoist à Thébaud de la
Haye, Maupiron à Guillazume de Penhoër, La Lande
à Jean Galleraye, La Hauduzaye à Jamet Roussel.

Ogée cite encore, mais comme maison plus moderne
la Briandière ou Brillardière, la Noë et le Bois Monet.

1429

Jean Blanchet et Guillaume Chausse dressent le
Tableau de ceux qui doivent être exempté de l'impot :

Nobles  Perot et Geoeges Prouvet demeurant à
la Soudouere  Thebaud (Rocevin). Jean Gallery a son
Hotel de la Palienne ou il a metayer franc

Manoirs et metayers
L'Hotel et Domaine du Bois Raoul à Jean Villageays
qui a un metayer. L'Hotel et manoir de la Soudouere
a Guillaume Quolle. L'Hotel de Vaubenois à
Thebaud de la Haie ayant metayer franc. L'Hotel de
Maupiron a Guillaume de Penhouet ayant metayer
franc. L'hotel de la Haudunais à Jamet Roussel
avec metayer franc. L'Hotel de la Lande à Jean Gallery
ayant metayer franc.

Exempts
Jean Ganguet receveur et officier du Sieur de Vollvyre
ou Volvire  un sergent franc de meme, un autre de Rays,
un de Blanche Couronne, un de la Musse, un de
Vigneu ( en le Pellerin) Geoffroy de (Baûf ?) est
forestier

1426

Le dénombrement de cette année au lieu de 41 feux
n'en compte plus que 39 et met au rang des exempts de
fouage, cinq nobles personnes, un metayer, un sergent et
onze pauvres, il porte à 119 le nombre des contribuans

1461

le 7 xbre Jean Jarné l'aisné, rend aveu au duc de Retz
pour deux herbregements, l'un nommé La Noë et l'autre la
Briandière

1470

le 15 décembre, Alain de la Lohérie sieur du Boisrouault
fait acte de foi et hommage au Sire de Retz, pour cinquante
livres de rente en la paroisse de la Plaine qui lui ont été données
par le sieur de Tillac en faveur de son mariage avec la fille
dudit sieur

1485

Jean Gallery est institué capitaine du Château de St
Etienne de Malmort (St Etienne de Mer Morte)

1639

Cette date est celle du plus vieux registre de l'etat civil de la commune

1682
Dans la visite diocesaine de cette année ; l'archidiacre
Binet ordonne de faire reparer decemment les
figure de St Pierre, de St Paul, de St Sébastien et de St Julien

Il ordonne de faire rechercher les registres de l'Etat Civil
qui sont dispersés et d?en faire la remise aucx mains du
Recteur

1701

Le Revenu du Prieuré de la Plaine, dont est titulaire
M. Tessier, est porté au Pouillé pour 1900 £

1749
La dissenterie et les maux de gorges font d?affreux
ravage, on compte à la Plaine 106 victimes de ces cruelles
maladies, l'année est pluvieuse et la recolte ne donne
que de mauvais blés encore en petite quantité

1755

Un prêtre séculier, Mr Barbier remplace comme Prieur le
moine de Geneston qui remplissait les fonctions de Recteur
C'est à cette époque que la cure devient à l'ordinaire, cest à
dire à la Presentation du Pape et de l'Evêque (Alternis mensibus)
encore bien que l'abbé de Pornic prétendit toujours en avoir la
presentation

1770

Les Recoltes manquent, le froment se vend 40 £ le septier ;
La fabrique est obligée de venir au secours des malheureux habitans.

1779

La seigneurie de la Plaine est aux
mains de Mr. Albert de Ruays

1782

Mr. de Brie Serrant, vend au
Comte de Talhouet Grationnaye, tous les droits de fiefs de juridiction
et préeminence qu'il peut avoir dans la paroisse de la Plaine
dépendante de la baronnie de Retz dont il est possesseur

1788

On trouve dans les aveux rendus cette année que le sieur
de Ruays, le Recteur de la Plaine et le couvent de Ste Marie et
autres y dénommes doivent 32 £ monnoies et 86 boisseaux de froment
au Duché de Retz pour les dépendances du fief Billy

Le Duc possède le moulin à vent de Chantepie

Les Moines de Blanche Couronne, pour le fief du même nom
qu'ils possèdent dans la paroisses, le fief de la Guerche, de la Souchais,
de la Fandouère, anciennement nommé la Soudouere,
de la Noë doivent tous foi et hommage et quelques le rachat

Le Prieuré et les décimateurs religieux sont tenus aux devoirs
de prières et oraisons

Le fief de la Muce, appartenant à plusieurs, doit des
redevances en argent, froment, avoine, chapons et poulets ; en
outre, le duc, prélève les deux tiers des dîmes

Le fief de Teillac doit un cens de 18 £ 13 s et le duc y
réleve les deux tiers des dimes au treizieme, sur les blés,
vins, lins laines et agneaux, il a un moulin bannal ou l?on
donne le 16e

A. Beauvis sieur de la Riaudais doit foi et hommage
et rachat pour la métairie du Grand bois Raoul

A. Baye sieur de la Giraudière est soumis aux mêmes
devoirs pour la metairie du petit Bois Raoul

Le prieur de St Gildas, pour sa chapelle et ses rentes est
tenu aux devoirs de prières et oraisons

D'en cette époque quelques habitans de la Vendée viennent
à la Plaine pour faire usage des eaux de la fontaine ; au
grand étonnement des habitans qui ne comprennent rien à
cette fantaisie que la science et la mode devait consacrer
au grand avantage, sinon de tous les buveurs, au moins à
celui de tous les habitans industrieux


1789
Dans l?assemblée des paroisses du 30 7bre, celle de la
Plaine est de celles qui votent des pouvoirs illimités

Au mois d?octobre, en vertu de l?arrêt du conseil du
20 7bre, le general de la Paroisse remet à la monnaie
2 marcs, 7 gros 12 grains d?argenterie provenant de l?Eglise

1790

Le premier maire de la Plaine est nommé par le nombre
imposant de 1370 votants est élu maire J. Thébaud
chirurgien ; procureur de la commune M. Fourneau ; officiers
municipaux J. Fourneau, Jn. Viaud, Nicolas Leray, Nicolas et
Joseph Carvain plus douze notables

Mr Barbier, toujours recteur de cette paroisse prononce un
discours à l'occasion du serment civique qu'il prête
avec les nouvelles autorités et la foule assemblée dans l?église

Mr Joyau vicaire de Mr. Barbier ne suit pas l'exemple de
celui-ci et plus tard il est porté sur la liste des Prêtres
soumis à la déportation

Au mois de novembre, Mr Barbier écrit à l'administration
de Paimboeuf la lettre suivante :

« Je m'adresse à vous, avec bien la confiance, pour vous prier
de bien vouloir me justifier auprès de votre respectable tribunal
qui pourrait croire que je suis opposé aux lois que porte l?assemblée
nationale. Si j'ai signé une requete qui a couru, ça été sans
penser qu'elle renferme rien de repréhensible et que je croyait que son
sort serait comme celui des requêtes ordinaires qui est
simplement ou d'être écoutées ou rejettées, on ne doit pas
me soupçonner d'avoir des sentiments différents des
vôtres, puisque j'ai fait le serment civique avec
tous mes paroissiens et que j?ai prononcé avant
notre maire, un petit discours analogue à la
cérémonie. J'ai toujours obéi aux lois divine
et humaines et ne compte pas me démentir.
Ainsi Monsieur, je déclare de nouveau vouloir
aux décrets de l'assemblée nationale,
vivre et mourir bon patriote et que la signature
que j'ai apposé sur cette feuille chargée de signatures, est censée non avenues et
que je révoque ne sachant pas même ce qu'elle contient.
Je vous recommande ma petite affaire avec bien la confiance,
J'ai l'honneur etc? »

1791

La déclaration des biens ecclésiastiques qui se trouvent dans
la paroisse est faite cette année et presente :

La Cure, titulaire Barbier 32 tx 2480 £
dans ce revenu les dîmes en grains au 39e entrent pour 1495 £ 
et celles du vin pour 240 £ 

Le Benefice des Morpaux, titulaire Galipaud
probablement le recteur de Pornic 90£

Le Benefice de la Mulotière titulaire
Pelletier 5 152 £

Celui de Blanche couronne, titulaire
de la Tour Bénédictin, soumis à la
déportation, une rente annuelle de tonneaux froment 750 £

L'abbaye de St Serge d?Angers traite et donne 250 £
                                                --------------------------
                                                Total ........  37 tonneaux     3722 £

La municipalité réclame quelques canons pour proteger
ses cotes et s'opposer aux descentes qui pourraient être tentées

Mr. Barbier meurt cette année, Mr Moriceau est appelé
à le remplacer

1792

La Patrie est proclamée en danger, et cette proclamation est
faite par le curé moriceau, ainsi quil en rencontre au journal de
Nantes dans la lettre suivante :

M , dimanche dernier 22 du présent mois, je donnai lecture
a mes paroissiens, au prône de la grand messe, du décret
de l?assemblée nationale qui déclare la patrie en danger ;
et celui qui fixe les mesures à prendre en pareil cas ;
l'un et l'autre produisirent la plus grande sensation
parmi eux et ranimerent leur courage et leur
patriotisme, que toutes les intrigues
ne pourront jamais ralentir, a l?issu des
vêpres, tous les citoyens se réunirent sur la place d'armes
avec la municipalité et la garde nationale et
arrêterent unanimement au nombre de trois cents
(ma paroisse est composeée que de 1400 individus)
de monter la garde jusqu'à nouvel ordre pour
le maintien de la tranquillité, la conservation des

proprietes et des moissons et le soutien de la
constitution. Leur attachement et leur zèle pour la
patrie me sont trop connus pour ne pas leur donner
la plus grande publicité, en consequence, je vous prie d'en
faire mention dans votre journal et de me croire etc.

signé Moriceau, curé de la Plaine

a la mairie ce 22 juillet 1792, l'an quatrieme
de la liberté

P.S. La garde nationale réunie dans le bourg, se divise
en quatre escouades et se promene toute la nuit, dans les
quatre section laissant quatre hommes au corps de garde.

1793

La commune de la Plaine est une de celle du district
qui se montrent des plus dévoués à la cause républicaine ;
le 11 mars, la moitié de sa garde nationale se porte
sur Bourgneuf menacé par les insurgés

Le 27 mars, à l'attaque de Pornic, Fourneau maire de
la Plaine et la plus grande partie des habitans de sa
commune, montrent le plus vif enthousiasme et se battent avec
un courage remarquable, ne cédant qu'à l'immense supériorité
numérique des royalistes, le malheureux Fourneau victime de
son courage, meurt avec quelques autres de ses administrés et n'a
pas la douleur de voir le triomphe de ses adversaires parmi
lesquels il ne se trouve qu'un bien petit nombre d?habitans de la
communes qu'il administre

Le 18 juillet, les insurgés envahirent le territoire de la Plaine, brulent
les archives de la commune et se retirent à l'approche d'un détachement de Paimboeuf
emmenant avec eux, quelques bestiaux et ce qu'ils purent enlever de grains

La garde nationale, avec un zèle admirable fait le service
aux portes du Bourg et de la pointe St Gildas et concurrement
avec les habitans de Ste Marie, celui du poste établi au Porteau

Le 12 Aout, les royalistes font une nouvelle irruption dans
la commune y tuent quelques patriotes, en blessent
plusieurs autres et emportèrent des subsistances

Une sortie est faite au mois de septembre par la garnison
de Paimboeuf, qui enlève de la Plaine les grains et les
subsistances qui ont pu échapper aux royalistes

1794

L'administration du District demande avec instance que
contrairement aux ordres du Général Turreau les armes des
patriotes de la Plaine ne leurs soient pas enlevée

1795

Un navire se perd au mois de fevrier sur les cotes de la Plaine
les farines que l'on parvient à sauver sont remises au district

Une école est ouverte à la Plaine

Pendant plusieurs mois le général Cambray habite la
maison du Bois Raoul et commande un camp de troupes
réglées, établi sur la cote afin s'opposer aux debarquements
que pourraient tenter les anglais

Comme presque toutes les communes où dominent
les idées nouvelles, la Plaine a sa société populaire, son
(serceten ?) épuratoire pour la formation ou le maintien de ses
autorités ; les arrestations pour propos inconsidérés ou anti
républicains et surtout, forte réquisition de toutes choses

Un état des cultures est dressé par les soins de l?autorité
il indique encemencées en froment 2200 boisselées, en seigle 9
en orge 100, en sarazin douze, fèves 16, pois, navets et pommes
de terre 8, voine 25, foin 400, vignes 800

1796

Les habitans réclament près de l'autorité pour que
leur eglise soit de nouveau livré à l'exercice du culte, qui comme dans
toutes les autres communes, a été suspendu au moins
ouvertement, cette demande leur est accordé et Mr Moriceau
reprend les fonctions auxquels les électeurs l?avaient appelé

1800

L'organisation administrative de cette epoque ne change
rien à la position de la Plaine qui continue à faire partie
du canton de Pornic

Mr Cabaran est maire, Mr .... adjoint

1809

Mr Brahuaud est nommé maire et Mr ... adjoint

1815

Comme si tous changement de gouvernement devait avoir
ses victimes, le 2 décembre, le tribunal de Paimboeuf jugeant
(conventionnellement ?), condamne à six mois de Prison, le sieur Martin
Bernard, et convaincu d'avoir tenu des propos séditieux et injurieux
à sa majesté

1816

Mr de Bocandé remplace comme maire Mr Brahuaud
Mr .... est adjoint

L'affluence des étrangers à la Plaine s?élève cette année
à 99 individus qui occupèrent trente quatre logemens

1818

Le conseil general vota en 1817, 600 francs pour reparer et entreteni
la Source d'eau minérale ; le ministre n'approuvant pas
cette dépense, le conseil renouvele son vote pour la même
somme, mais le Prefet ayant demandé une somme de mille
francs en ajournant ce que demandait le conseil pour la
source de Gourmalon, le Conseil général dans sa session de 1818
se range de cet avis et en fait l'objet d'un vote (qui cette fois est approuvé)

Les habitans du village du Cormier et lieux voisins
voyant leurs demandes en reparation de leur port rester
sans réponse, font entr'eux une souscription dont le montant
s?éleve à 4500 francs, quelques proprietaires ajoutent un
prêt de 1500 ; avec cette somme de 6000 francs ils font
la chaussée que l'on voit aujourd?hui en devant de laquelle
quelques barques peuvent trouver un abri

1819

Les Proprietaires qui l'année précédente ont avancé leurs
fonds pour la construction de la Chaussée en demandent le
remboursement, le Conseil n'ayant pas cette somme de 1500 fr
à sa disposition les envoie au ministre

1820

On s'occupe d'établir au Cormier une espèce de digue
submersible dans la baie de ce nom, afin de fournir un
abri plus convenable aux embarcation

1821

Le ministre ayant enfin consenti à la demande formé en
1818 par le conseil general, on s?occupe de la source on pratique
deux escaliers dans la rue, on déblaie les abords de cette source
des quartiers de rochers qui l?entourent, avant cet utile travail
un amas de sable et de pierres obstruaient ses abords et obligeaient
chaque année, les buveurs à se donner la peine d'en dégager
la fontaine qui sans ces étrangers qurait bientôt été comblé et
enseveli sous le travail incessant du tems et des flots et
il faut bien le dire, les habitans de la Plaine n?en comprire que
fort tard, de quel immense avantage était pour eux cette
source bienfaisante qu'ils auraient perdu sans regret
sans l'avoir connu

Dans le même tems on fait couler l'eau par un
conduit creusé dans la pierre, avant cette amelioration
elle ne s'épenchait que par le tube d'un fragile roseau, qu?il
fallait renouveller chaque jour ; enfin on construit le pavillon
qui sert d'abri et de marché couvert

1824

Le mauvais tems endommage la digue construite depuis
quatre années au Cormier, de cette sorte qu?elle n?est aujourd?hui
d'aucune utilité. Ce serait une louable entreprise que celle de
reconstruire ou réparer, car le port du Cormier n?est pas
sans avoir une certaine importance

1828

Contestation entre le maire et le curé, au sujet d'une somme
allouée pour réparation à la cure et à l'église et dont le
curé pretend avoir la libre disposition

1830

La garde nationale s'organise

1831

Le 23 janvier le maire assiste à Nantes au Banquet Patriotique

1837

Un état des produits de la récolte de cette année qui fut
une année ordinaire, donne les résultats suivants :

Ensemencées - en froment 673 hectares, en orge 25, en
avoine 2 et en pomme de terre 25

Le rendement pour le froment est de 12 p% en d'autres
années il peut s'elever à 15. Son poids commun est de 83 kilogrammes
celui de l'orge 51 et celui de l' avoine 41

1840

Dans la session de cette année, le conseil general rejette
comme etant d'un interet purement communal, la demande
de construction dans le voisinage de la source minérale d?une
maison destinée à servir d?abri aux personnes qui fréquentent
la côte

1841

Le Clocher de la Plaine servant à diriger la navigation
tombant de vétusté. On s'occupe de sa reconstruction, les pierres
composant cet édifice sont tellement liées entr?elles par le ciment
que l'emploi des moyens les plus énergiques est nécessaire pour
la démolition

1842

Cibot fait établir près de sa maison une chambre
a l'instar de Pornic ou les baigneurs peuvent prendre
des bains chauds

« Tableau des différents villages de la commune de la
Plaine, dans lequel les distances calculées peuvent etre
augmentées d'un 5e en raison des sinnuosités. »


Partager cet article

Repost 0

commentaires