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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:49
PORNIC : HISTOIRE D'EAU

Avant le 31 mars 1934, date de la mise en service du service d’eau, les Pornicais disposaient pour toute alimentation en eau potable que de puits soient publics ou privés.

D’après l’Echo de Paimboeuf, du 6 mai 1934, dont nous donnons ici un extrait, nous connaîtrons ainsi leurs positionnements.

« On a conservé le souvenir de plusieurs puits publics aujourd’hui disparus, comblés ou simplement couverts, tandis que d’autres alimentent encore la ville.

Parmi les disparus, on peut citer ceux de la place du Marchix, impasse de la Marine, rue des Gâts, rue Ste. Anne, escalier Ste. Anne, place Macé.

Les fontaines existant actuellement sont : Fontaine Saint Louis, route de Ste. Marie en face l’allée des Soupirs ; chemin des Mousseaux près de Calypso ; Jardin de Retz avec pompe ; Rue St. André près de l’ancienne mairie ; rue de Paimboeuf en face le manoir de la Touche ; Fontaine Neuve de la Dette, avec lavoir ouverte en 1852 ; une autre rue de la Dette ; chemin du Craco ; place des Halles, avec pompe ; rue St. Gilles, avec pompe ; place de la Grande Aire ; rue la Marine, dans le jardin de l’Hospice, avec pompe ; route de Chauvé, fontaine Ste. Anne, avec pompe ; fontaine de Tourte, avec lavoir ; puits des Fosses, ouvert en 1893, fontaine de Gourmalon, dans le petit jardin public, avec lavoir ; et enfin fontaine de Malmy, sur chemin du même nom en Gourmalon.

Un siphon, puisant l’eau au puits de Tourte, aboutissait à l’escalier Galipaud, où se trouve une véritable fontaine. Après le creusement du puits des Fosses, ce siphon y fut branché et cessa de donner l’eau de Tourte.

Pendant les années de sécheresse, l’eau se faisait rare et celle des fontaines publiques était rationnées et exclusivement réservée à l’alimentation.

En 1898, on note une année sèche où les fontaines de la ville manquèrent d’eau. Le Conseil municipal décida d’approfondir de 2 mètres la fontaine de Tourte et de 4 mètres la fontaine de Gourmalon.

Le 28 avril 1908, le Conseil municipal décida d’entreprendre des pourparlers pour la recherche d’eau potable en quantité suffisante.

Cette décision fut renouvelée le 10 janvier 1909 et, le 21 mai de la même année, un spécialiste de Paris, M. Portet, proposa de faire les sondages nécessaires à cette recherche.

Le résultat de ses opérations fut soumis, le 11 novembre 1910 au Conseil municipal qui décida alors de se mettre en rapport avec une compagnie en vue de l’établissement et de l’exploitation d’un service d’eau.

Le 18 avril 1913, la Compagnie française des conduites d’eau proposa de faire les recherches et travaux nécessaires, mais le tout aux frais de la communes. Celle-ci, qui avait déjà payer des recherches, demanda à ce que la Compagnie en tienne compte et qu’elle présente un devis. La Compagnie trouva difficile de faire une estimation pour un travail encore incertain et il semble que l’affaire en resta là, car on ne trouve plus trace de nouveaux pourparlers.

Puis la guerre éclata et vint interrompre toute préoccupation de ce genre… »

Nous arrêtons ici cet article mais il pourra être repris ultérieurement pour connaître la fin de cette histoire.

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